dimanche 18 septembre 2011

Monia Cheikh

Intervenante du débat du 27 septembre à Villeurbanne sur les mobilisations sociales contre la mondialisation libérale

Enseignante et syndicaliste tunisienne

Elle est professeur de physique à l’université de Tunis el Manar depuis 1988. Elle a poursuivi ses études supérieures à l’université de Tunis puis à l’université de Paris XI où elle a obtenu son doctorat en physique atomique, moléculaire et lasers. 

Elle est membre de différents comités nationaux et internationaux œuvrant pour le développement, le transfert de technologie, la formation de jeunes chercheurs et la promotion de la place des femmes en recherche scientifique.

Son engagement en faveur d’un enseignement public de qualité pour tous, son combat pour les libertés, la défense du rôle des universitaires dans la société et la gestion démocratique de l’université l’ont amenée à l’action syndicale : militante au sein du FGESRS/UGTT (Fédération de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique /Union Générale Tunisienne de Travail) dès 1990.
Elle a ainsi été élue pour représenter ses collègues aux différentes structures de gouvernance universitaire (conseil de faculté des sciences, conseil d’université el Manar…)
Elle a été représentante syndicale à tous les niveaux : local, régional et national. Dès 2008, elle occupe le poste de Secrétaire générale du syndicat de la faculté des sciences de Tunis, première femme à remplir cette fonction. Lors du congrès de la FGESRS en juillet 2011, elle est devenue membre du bureau exécutif national en tant que Secrétaire Générale Adjointe chargée des relations arabes et internationales.

Membre du comité national de FGSERS de l’observatoire des libertés académiques (créé en 2009)
Membre du comité de coordination du RFEAN (Réseau des Femmes en Éducation de l’Afrique du Nord) initié par l’internationale de l’éducation (IE) depuis 2005.
Coordinatrice du comité femmes de FGSERS (dés 2009).

Dans le cadre syndical et celui du RFEAN, elle a participé à l’organisation d’actions et d’ateliers de formation pour consolider les capacités des femmes et promouvoir leur participation dans les structures des syndicats et encourager leur accès aux postes décisionnels à tous les niveaux. Elle a aussi élaboré plusieurs rapports et études (libertés académiques en Tunisie, problèmes spécifiques aux femmes en recherche et enseignement supérieur, application du système LMD (Processus de Bologne) en Tunisie, participation des filles et des femmes en sciences et technologies en Afrique du Nord...).

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